


Le mélèze d'Europe (Larix decidua) est une espèce modèle pour étudier les effets des gradients altitudinaux car sa répartition est très large (entre 500 et 2500 mètres d'altitude environ). Adaptée à un climat subalpin, cette espèce pionnière se développe facilement sur des sols pauvres en nutriments. De plus, elle résiste bien à la chaleur et à la sécheresse.

© PNRQ
Les sciences participatives visent à mobiliser habitants et scientifiques autour de mêmes outils pour faire avancer collectivement la science. Les données peuvent être collectées et interprétées par toutes et tous. L’idée est d’atténuer l’impression parfois ressentie que les données scientifiques sont trop complexes et hors de portée.

© Lucie LOMBARD - Forêts Alpines

© PNRQ

Les thermistances. © Lucie LOMBARD - Forêts Alpines

© PNRQ

L’ensemble de ces données permettront d’observer la plasticité écologique du mélèze, c’est-à-dire comment cet individu répond aux changements de son environnement.
La multiplication des dispositifs sur des espèces variées et des espèces similaires est pertinente pour analyser les différentes réponses des essences face aux variations du climat, et pour déterminer quels sont les mécanismes globaux d’adaptation des forêts.
Une présentation de l’observatoire sylvicole aura lieu le samedi 20 juin 2026 ; les informations concernant la rencontre sont disponibles sur l’affiche ci-dessous. Que vous soyez Guillestrin(e) ou simplement curieux(se) de découvrir le dispositif, vous êtes le(la) bienvenu(e) ! Participation sur inscription – pensez à réserver !

