


Mare d'altitude - secteur des lacs du Cogour. © PNRQ
Les mares d'altitude, véritables écrins de biodiversité, sont fortement menacées par le réchauffement climatique. Refuge pour des espèces de plantes aquatiques, d'amphibiens tels que la Grenouille rousse, mais aussi pour de nombreux insectes, notamment des Odonates (libellules et demoiselles), ces zones humides constituent des réservoirs d'eau douce, et elles permettent également de stocker du carbone.
Jeudi 6 août 2026, une dizaine de randonneurs curieux ont participé à une sortie sur les mares d'altitude sur le secteur des lacs du Cogour, co-animée par le Parc naturel régional du Queyras et France Nature Environnement.
Adriaan RADEMAKER, chargé d'animation pour France Nature Environnement Haute-Savoie, a présenté le projet CIMaE (Climatic Impact on Mountain Aquatic Ecosystems - impact climatique sur les écosystèmes aquatiques de montagne, en français). Ce projet de recherche scientifique vise à étudier l'impact des changements climatiques sur les zones humides d'altitude (mares, tourbières, lacs, prairies humides et étangs), afin de mieux les protéger.

Adriaan RADEMAKER (FNE74) animait une sortie sur les mares d'altitude le 6 août dernier. © PNRQ

Avec le réchauffement du climat, de plus en plus de mares d'altitude se retrouvent asséchées l'été - ici près du lac du Cogour. © PNRQ

La sortie mare a réuni une dizaine de participants. © PNRQ

La Linaigrette est une plante commune autour des mares et lacs d'altitude. © PNRQ

L'Aeschne des joncs est une espèce de libellule caractéristique des mares d'altitude. © PNRQ

Une Aeschne des joncs survolant le lac du Cogour. © PNRQ
Le programme comprend deux volets :

Identification d'une espèce de libellule. © PNRQ

